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remise des prix à Chinon
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Pas de tennis sur dur pour les enfantsAprès le forfait de Nadal au tournoi de Wimbledon 2009, Sven Groeneveld, le coach d'Ana Ivanovic et de Verdasco, entre autres, a déclaré qu'il n'avait jamais connu de joueur aussi diminué par une blessure au genou à un si jeune âge.
Il est persuadé que c'est une grave blessure car elle a contraint Nadal à perdre pour la première fois à Roland Garros et à prendre "la plus désagréable décision de sa carrière" en déclarant forfait pour Wimbledon.
Nadal est traité par des anti-inflammatoires à prise orale et avec des exercices de musculation appropriés mais il est possible que les dommages soient irréversibles et Groeneveld croit que le jeu sur courts en dur est un facteur aggravant : "Quand les enfants jouent sur dur leur croissance en est affectée. Il n'est pas bon pour les enfants de jouer sur de telles surfaces"
Guardian News & Media 2008
Published: 6/27/2009
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Martina Navratilova Janvier 2009"Certains enfants tapent la balle pendant 4 à 5 heures par jour à l'âge de 9 ans.
Lorsque j'étais jeune, nous jouions sur terre battue, sur gazon, ou à l'intérieur sur moquette posée sur un plancher. Nous ne jouions sur dur que quelques tournois.
Maintenant la majorité des tournois se déroule sur surface dure, et la plupart des académies dispose de courts en dur, d'où pour les joueurs des problèmes aux pieds et dans le bas du dos.
Il faut s'attendre à plus de blessures!"
Martina Navratilova
Newsweek - janvier 2009 |
classement sur terre battue après 2009Le classement des joueurs et joueuses professionnelles sur terre battue après la saison 2009 est paru.
cliquez ici |
Tony Nadal et les courts en dur"Je ne connais aucun autre sport professionnel qui organise autant de compétitions aussi traumatisantes pour l'organisme que les tournois sur dur. Les sports collectifs se jouent sur gazon ou dans des gymnases aux surfaces plus souples. L'athlétisme se pratique sur tartan. Les courts en ciment sont très néfastes pour les genoux et le reste du corps".
Tony Nadal (entraîneur de son neveu Raphael) l'Equipe 6 septembre 2007)
Pour être complet, il faut dire que les fédérations sportives ont adopté une surface et une seule pour une pratique moins traumatisante de leur sport au haut niveau. Souvent le gazon naturel (ex: football et rugby), le plancher (ex: handball, basketball, volleyball), mais aussi le gazon synthétique pour le hockey. Le tennis fait bande à part avec ses multiples surfaces et la prédominance du jeu sur dur.
l'ADTB |
Court en dur et santé
John Alexander a déclaré à Richard Evans: "chaque court en dur devrait comporter une mise en garde médicale....."(Tennis Magazine n°384 daté mars 2008)
Après la déclaration de Toni Nadal dans l'Equipe du 6 septembre 2007, il semble que le débat "court en dur et santé" est relancé.
Cela nous rappelle que nous avions écrit à l'ATP, il y a près de 15 ans, leur conseillant de ne plus faire jouer de tournois professionnels sur dur (voir rubrique "presse" le Figaro du 21 mai 1993).
l'ADTB
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SOS Terre Battue L'Equipe 24 mai 2007 L'Equipe du 24 mai 2007
EN ARDENT DÉFENSEUR d’une surface douce pour les articulations et si prisée à Roland-Garros, Bruno
Renoult tente depuis 1985 de sensibiliser les Français sur un site dédié aux avantages de la pratique du tennis sur terre battue. Dans les années 1960, le pays était couvert à 80 % de terrains rouges.
En 1985, après l’« Opération 5000 courts » visant à démocratiser et installer des terrains dans chaque commune, cette proportion avait chuté à 18 %. Aujourd’hui, le déclin irrémédiable fixe le chiffre à 14 %.
« Avec Roland-Garros, nous avons une vitrine. Mais il n’y a plus rien en stock, dit Renoult.
Nous sommes un petit pays de terre battue et c’est ce qui nous empêche peut-être d’avoir des champions.
Et c’est une situation très atypique si l’on compare ces chiffres avec nos voisins. En Allemagne 90 % (!) des
terrains découverts sont en terre ; en Italie, 73 % ; en Espagne, 75 % ; en Suisse, 87 %… »
Balayant l’argument économique censé justifier cette évolution, le « lobbyiste » prétend que des terrains
en terre battue, certes nécessitant des coûts d’entretien journalier, reviennent moins cher sur une
période de vingt - vingt-cinq ans. Et, argument à la mode, qu’ils sont écologiquement beaucoup plus favorables que le béton poreux nécessaire au quick. « Ce qui peut changer maintenant pour l’avenir, conclut-il, c’est que le président Bîmes et la FFT, qui ne manquent pas de moyens, impulsent une nouvelle politique pour faire vivre à nouveau la terre.
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La terre battue et les finales de coupe DavisQue ce soit avant 1972 quand le vainqueur de l’année précédente était automatiquement qualifié pour la finale (challenge round) ou après, le pays qui reçoit a toujours choisi la surface du court sur lequel devait se dérouler la finale.
Depuis 1900, les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Australie choisissaient systématiquement le gazon et la France des Mousquetaires avait préféré recevoir ses adversaires entre 1928 et 1933 sur la nouvelle terre battue de Roland Garros.
En 1964, le choix de la terre battue pour la première fois ne suffit pas aux Américains Mc Kinley et Ralston pour conserver la Coupe contre les Australiens Stolle et Emerson, les 2 meilleurs joueurs mondiaux de l’année (6 finales de simple en grand chelem à eux deux).
Sur les 38 finales depuis la suppression du challenge round (1972) , 17 se sont déroulées sur terre battue, 16 sur dur synthétique (quasi exclusivement en indoor) et 5 sur gazon.
A noter que les Etats-Unis ont choisi les 4 surfaces et que les Australiens étaient toujours restés fidèles au gazon jusqu’à ce qu’ils reçoivent les Anglais sur une terre battue à Sydney en 2004.
Après la France (9 fois sur 10) et les Etats-Unis en 1964, 1971 et 1990, la Roumanie en 1972, le Chili en 1976, la Suède en 1984, 1987 et 1988, l’Allemagne en 1993, la Russie en 1994, 1995 et 2006, l’Italie en 1998, l’Espagne en 2000, 2004 et 2009 et l'Argentine en 2008 ont choisi la terre battue.
Avec un très faible taux de succès depuis la guerre : moins d'une victoire sur 2 pour le pays hôte !
Bruno Renoult - janvier 2010 |
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