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Association loi de 1901 créée en 1985

Qui sommes nous ?



L'Association pour le Développement de la Terre Battue

  • 1880

Première apparition de la Terre Battue sur la Côte d'Azur grâce aux frères RENSHAW. Ce n'est alors que de la poudre de terre cuite de Vallauris

Le succès de cette innovation sera tel qu'il faudra remplacer la terre cuite par de la brique.

La TERRE BATTUE est née !

   
  • 1962

La Terre Battue s'est développée et représente 83% des surfaces des courts de tennis en France.

   
  • 1980

Le Tennis est en pleine expansion mais, en France, on joue massivement sur dur.
La Terre Battue ne représente plus que 32 % du parc national

   
  • 1985

Création de l'ADTB en juillet. Les objectifs des fondateurs, Yves MERCIER et Bruno RENOULT, sont de faire redécouvrir la Terre Battue et de faire remonter sa part de marché en France.

Ils s'appuient sur deux idées de base :
     - la Terre Battue est moins chère.
     - la Terre Battue est plus confortable.

   
  • 1986

Grâce aux fonds apportés par des joueurs de tennis soutenant son projet de relance de la Terre Battue, l'ADTB affiche une information dans les clubs de tennis : "la Terre Battue est en danger de mort":

La Terre Battue ne représente plus que 16 % du parc national.

   
  • 1987

L'ADTB demande à la FFT de soutenir son action mais la FFT ne croit pas à la réalité du danger et se rassure en constatant que le taux de fréquentation du Tournoi de Roland Garros est en hausse !

   
  • 1988

Les clubs et les fabricants sont, à leur tour, sollicités et, ceux qui répondent favorablement, permettent la réalisation d'un dépliant distribué à Roland Garros.

   
  • 1989

Conférence de presse à Monte-CarloConférence de presse à Monte-Carlo pour présenter la brochure "le Tennis sur Terre Battue". Yves Mercier et Bruno Renoult informent les journalistes européens de la situation de la terre battue en France.
Ils soulignent que, près de 20 ans après leur mise en place, on découvre la réalité du coût des courts en dur et des méfaits qu'ils ont sur la santé des joueurs.

 

 
   
  • 1990

Le Tennis sur Terre Battue" N° 2 paraît. Création officielle du GCTB (Groupement des Constructeurs de Terre Battue) dont l’objectif est : "défense, promotion, recherche et développement du savoir-faire des constructeurs de Terre Battue".

   
  • 1992

Béton cassé à l'ACBBLe Tennis sur Terre Battue" N° 4 paraît. L'avenir s'éclaire :
     - On casse des courts en dur pour faire des terres battues (voir photo T.C. Boulogne Billancourt).
     - Victoire pour la Terre Battue, dont la part dans le parc français ne diminue plus.

   
  • 1993

Le Tennis sur Terre Battue" N° 5 paraît ; création d'un réseau de délégués régionaux ADTB.
L'ADTB a son stand pendant les Internationaux de France à Roland Garros.

   
  • 1994

Le Tennis sur Terre Battue" N° 6 paraît.
Création d'un 3615 TERRE BATTUE qui répond à toutes les questions que l'on se pose sur la Terre Battue et communique les coordonnées de tous les tournois français sur Terre Battue.

   
  • 1998

Le 12 mai l’ADTB réunit ses amis et partenaires pour un cocktail à Roland Garros à l’occasion de la sortie du n°10 du " Tennis sur Terre Battue ».

   
  • 1999

"Le Tennis sur Terre Battue" N° 11 paraît
L’ADTB est présente à la finale de la Coupe Davis France / Australie à Nice début décembre; l’opération T-shirts 2000 est lancée ; création d’un site internet.

   
  • 2000

L'ADTB présente les avantages de la Terre Battue

au "Club des Présidents"

pendant la quinzaine de Roland Garros.

   
  • 2001

L'ADTB édite le 13ème et dernier numéro du « Tennis sur terre Battue ».
La communication de l’ADTB passera maintenant prioritairement par internet.

   
  • 2004

Le site internet est mis à jour toutes les semaines.

   
  • 2005

L'ADTB rencontre les présidents de club sur son stand à Roland-Garros pendant les Internationaux de France

L'ADTB fête ses 20 ans le 4 juillet à Paris dans l'ancienne usine Spring Court.

Les 17 et 18 septembre, stand pendant la finale de la Fed Cup à Roland-Garros 

  • 2006
L'ADTB crée le "Senior Tour sur Terre Battue" qui regroupe les clubs qui s'engagent à faire jouer toutes les parties de leur tournoi senior sur terre battue.
 
  • 2007
 A Roland Garros, Shirley Friedl de l'ADTB remet le trophée offert par Lalique au vainqueur du 1er Senior Tour sur terre battue, qui s'est déroulé dans 18 clubs du Grand Ouest Français en 2006, à Jacques Fourcade en
présence d'Henri Bardin, président du GCTB

 
  • 2009
L'ADTB  a un stand au "Salon du tennis" en mars et toujours au club des présidents à Roland Garros.
 
  • 2010
 
L'ADTB  a un stand pendant
la rencontre de FedCup
France - Etats-Unis à Liévin
              
  • 2011

L'ADTB  travaille avec la FFT à une nouvelle nomenclature des surfaces de jeu qui devient officielle début 2012.

 

  • 2014

C'est déjà la 9ème édition du SENIOR TOUR sur TERRE BATTUE qui débute à Chinon en février


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L'histoire de la terre battue

Pendant de nombreuses années, on a accusé les courts en terre battue d’avoir des coûts prohibitifs à cause d’un entretien mangeur de temps. Aujourd’hui des notions nouvelles sur la prévention des blessures, la sécurité et le confort de jeu ont poussé fabricants et gérants de clubs à réévaluer les atouts de ce type de court.

Mais les caractéristiques des terres battues sont très différentes d’un pays à l’autre d’où une certaine confusion dans ce domaine.

Au Mexique, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud, des centaines de courts en argile sont construits chaque année. Aux Etats-Unis, pendant ce temps ce sont des courts sans argile qui se construisent. En France et en Italie, les courts en terre battue ne contiennent pas d’argile mais du calcaire.
On comprend mieux que l’appellation anglo-saxonne “clay court” pour terre battue pose problème quand on sait que clay signifie argile!
On ferait mieux de parler de courts “doux” en opposition aux “hard courts” ou “courts en dur” ; ce serait un langage compréhensible par tous.
Un résumé de l’histoire de la terre battue nous permettra de mieux comprendre son évolution.

LES ORIGINES

Construction de Roland-GarrosEn 1874,le major Walter C.Wingfield codifie les règles du lawn tennis.
En 1878, les frères Renshaw, plusieurs fois vainqueurs de Wimbledon, construisent des courts de tennis en herbe sur la “Riviera” dans “Beau Site”, un quartier de la banlieue ouest de Cannes. Très rapidement, à cause du climat et de la rapide usure des courts, les jeunes gentlemen habillés de blanc décident de rechercher une surface plus adaptée pour pratiquer leur sport favori.
C’est en 1880 que les frères Renshaw ont l’idée de recouvrir la terre d’une poudre qui, à la fois protège et colore les courts. Cette poudre provient du broyage des pots en terre cuite défectueux fabriqués à Vallauris. Le succès de ce nouveau revêtement est tel (104 courts à Cannes) que bientôt il faut utiliser de la poudre de brique pour remplacer la terre cuite de Vallauris.
Une nouvelle surface est née: la Terre Battue. Comparée au gazon elle demandait moins d’arrosage et n’exigeait ni engrais ni tonte.
En 1909, une société anglaise nommée “En tout cas” résout le problème de séchage des courts en terre battue qui, à l’époque, prenait parfois deux jours même après de courtes pluies. Ainsi naquit le concept de séchage rapide (“fast dry”).
En Espagne, en Italie et en France, le climat plus doux et moins pluvieux contraignit les fabricants à adapter la technique de construction des courts “en tout cas” en dosant différemment les mélanges de sable et de brique pilée pour que les courts ne sèchent pas trop vite.
En France Charles Bouhana produit le “Tennisol” extrait des carrières de Saint-Maximin dans l’Oise d’ou provient encore aujourd’hui le “craon” de Roland-Garros (voir illustration).
Pendant ce temps,aux Etats-Unis, les courts à séchage rapide européens font leur entrée et des textures un peu différentes sont expérimentées. En 1928, H.A.Robinson crée un court “fast dry” américain avec de la pierre pilée verte appelé “har-tru” (terme composé à partir des initiales de Robinson et du mot true = vrai parce que le court est de la vraie couleur -verte- des courts de tennis originaux). Cette surface devient rapidement la préférée des Américains.

"la légende du grand chelem"

L’EVOLUTION RECENTE

De nombreux progrès concernant le drainage et l’irrigation ont marqué les cinquante années suivantes. On a pu ainsi baisser le coût d’un court en diminuant son épaisseur et développer des systèmes d’arrosage automatique externe et même la subirrigation notamment dans les états d’Arizona, Floride et Californie. Cette dernière innovation a réduit la consommation d’eau de 85 % et le temps de maintenance des courts de 30 à 40 %.
L’avantage majeur de la terre battue étant la glissance, depuis une trentaine d’année des industriels se sont employés à rechercher des procédés de fabrication de courts synthétiques qui "ressembleraient" à des courts en terre battue. Un type de surface constituée de granules de polyuréthane disposés sur un tapis ou sur du ciment a eu un relatif succès en Europe en indoor. Plus récemment sont apparues des “nouvelles" terres battues. Avec de la brique pilée en surface, l’oeil ne peut faire la différence avec la terre battue française traditionnelle. En grattant la pellicule rouge, on peut trouver un tapis synthétique, ou une dalle microporeuse. L’avantage: on peut jouer après le gel et il n’y a pas de remise en état annuelle à effectuer.

Attention! ces surfaces nécessitent un entretien régulier souvent plus contraignant que pour des courts en terre battue, elles s'usent et coûtent donc très chères et sont plus traumatisantes. 

Maintenant qu'on connait les inconvénients des surfaces dures, la terre battue devrait être incontestablement la surface de l'avenir.

L'Australie et les Etats-Unis se rendent compte du retard qu'ils ont sur les Européens et sur les Sud-Américains et s'efforcent de développer leur parc de terres battues.

Mais en France, les municipalités, propriétaires des installations, souvent trompées par des appellations et argumentations fallacieuses, sont aujourd'hui un frein au redéveloppement de la terre battue. Une nouvelle nomenclature des surfaces de tennis éditée par la FFT fin 2012 (avec l'aide de l'ADTB en ce qui concerne la terre battue) devrait permettre de mieux s'y retrouver.

ADTB, dernière mise à jour 07/02/2014

 


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Quelle terre battue défendons nous ?

C'est d'abord de la terre, donc une surface naturelle, présente à l'état brut sur notre planète! La plupart du temps c'est du calcaire et celui qui est utilisé à Roland Garros et dans plus de la moitié des clubs en France vient du département de l'Oise.
C'est ensuite de la terre battue, donc façonnée.
On a répandu de la brique pilée par-dessus pour en améliorer l'aspect et la glissance.
Nous comprenons parfois le choix d'un tapis ou d'une dalle sur lesquels on met de la brique pilée pour faire "comme de la terre battue" car on peut glisser sur ces surfaces et ainsi éviter de nombreux blocages traumatisants. Mais attention ! ce sont des surfaces qui ont nécessité la construction d'un sol dur et qui, souvent nécessitent plus d'entretien que la terre battue traditionnelle..
Si on veut à moindre coût transformer un court en dur, il vaut mieux le percer de 2000 trous de 15mm de diamètre et de poser mâchefer, calcaire puis brique pilée.
Nous préconisons de construire les courts en terre battue de la manière la plus adaptée à la spécificité de la région, notamment son sol et son climat.
Nous apprécions par exemple la terre de Sourraïde rencontrée dans les clubs du Sud Ouest de la France, qui n'est pas calcaire mais qui a l'avantage de mieux résister au gel que le calcaire traditionnel des carrières de l'Oise.
Son principal défaut est la remontée de gravillons gris qui altèrent la couleur du court.
On peut aussi construire des courts comme en Allemagne, Suisse ou Autriche en recouvrant la sous-couche avec de la brique pilée en granulométrie décroissante.

           Terre battue traditionnelle dans les arènes de Nîmes


"Le Garden" à La Baule

 


Pourquoi et comment devenir un ami de la terre battue?

Notre objectif :
  • 1 court sur 4 en terre battue en France en 2017 

Notre stratégie :

  • Collecter les statistiques, arguments et témoignages favorables à la terre battue et les diffuser sur notre site.
  • Assister les clubs dans leurs démarches auprès des collectivités locales et des fabricants.
  • Informer tous les intervenants du tennis : joueurs, clubs et les collectivités locales de l’intérêt de choisir la terre battue.
  • Aider les clubs à faire jouer leurs tournois exclusivement sur terre battue

Nos moyens :

  • Le soutien des clubs qui doivent faire connaître les avantages de la terre battue à leurs membres et aux décideurs.
  • Le soutien des particuliers qui veulent voir augmenter leurs possibilités de jouer sur terre battue.
  • Le parrainage des entreprises qui veulent s’associer à la démarche de l’ADTB ou à l’image du tennis sur terre battue
  • le Senior Tour sur Terre Battue
  • La vente de produits
  • Le soutien de la FFT

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